Les étrangers représentent officiellement 37% de la population de la Guyane, pour 109 nationalités recensées. Haïtiens, Surinamiens, Brésiliens… Tous tentent ici de « chercher la vie », expression haïtienne qui désigne à la fois l’exil individuel et la recomposition volontaire dans l’ailleurs, la prise en main de son destin.

L’exposition est constituée de quatre séquences (Parcours, Quartiers, Genres et Frontières), comprenant chacune des portraits noir et blanc, ainsi que des photographies panoramiques en couleur qui restituent un contexte. A chaque photographie sont attachés une biographie inachevée et le bref récit d’un parcours migratoire. Le catalogue de l’exposition reproduit l’ensemble des photographies de l’exposition ainsi qu’un texte de Frédéric Piantoni sur le fait migratoire en Guyane qui contextualisent les images.

Docteur en géographie, Frédéric Piantoni travaille depuis quinze ans sur les circulations migratoires et les réseaux transnationaux en Guyane française. Il pratique la photographie depuis 1989, travaillant principalement le portrait (noir et blanc argentique, numérique).

Autour de l’exposition

Lundi 13 février, la CNHI accueille la journée dʼétudes « Quelle politiques culturelles pour les départements d’Outre-Mer ? », organisée par Centre d’histoire sociale du XXe siècle – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Repères
Chercher la vie : migrants en Guyane
Du 14 février au 20 mai
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris