Pour répondre au succès remportés auprès du public par les films Pour l’Amour et l’Honneur et L’Ange Blanc le théa^tre du Gymnase diffuse une nouvelle fois dimanche 24 février ces deux films : à 19h pour l’Amour et l’Honneur et 21h15 pour L’Ange Blanc.

Autour du film
En 1997 l’auteur/directeur cinématographique Yavuz Turgul, producteur Mine Vargi et l’acteur Sener Sen ont posé un jalon dans l’histoire du cinéma turc grâce à leur film Eskiya (Le Bandit).
Dès sa sortie Le Bandit a battu tous les records du cinéma turque d’entrée en salle en Europe et était étiquetté de « nouveau cinéma turque » par la presse mondiale.
Une nouvelle ère était arrivée pour les films turcs et les portes des salles de cinéma internationales leur étaient soudainement ouvertes.

Le trio à succès réalise une fois de plus un projet de film. Sener Sen a cette fois Kenan Imirzalioglu en tant qu\’adversaire, l’acteur certainement le plus populaire et l’idole de la Turquie.

Pour l’Amour et l’Honneur est, dans un sens, la première coopération entre l’acteur légendaire Sener Sen et le prince contemporain du cinéma turc.

À l’instar de Yavuz Turgul et à l’expression de son cinéma poétique, le directeur Omer Vargi tire avantage dansPour l’Amour et l’Honneur des éléments classiques révélateurs et des structures typiques de son cinéma qu\’il a déjà employés avec succès dans ses travaux précédents.

Les jeunes contre les vieux… le passé à la rencontre du présent, les caractères principaux contre les criminels, bien que de manière plus importante que dans Le Bandit, mais toujours en relation avec les lois de la rue…

On observera dans ce nouveau projet les éléments critiques de la société que l’on retrouve vaguement dans chaque film de Vargi.
Cette fois le directeur va même jusqu’à mettre consciemment les « mauvais types » dans un rôle de victime ; ce rôle dans lequel la société les pousse.

Synopsis
Bien qu’il fut l’un des hommes de la rue les plus forts d’Istanbul, les jours de gloire d’Ali Osman sont maintenant terminés.
Pourtant le destin lui réserve une surprise lorsqu’il découvre qu\’il a eu un fils d’une femme dont il était follement amoureux.

Son fils Murat travaille dans un bar avec sa petite amie Karaca.

Cependant, Devran, un jeune et insouciant mafiosi est également amoureux de la même fille. Il est prêt à détruire tout et n’importe qui se tenant entre lui et Karaca.

La vie prend un sens nouveau pour Ali, Osman… Il doit maintenant défendre son nouveau fils et sa petite amie de la fureur de Devran…

Bande-annonces

Autour du film
Le directeur Mahsun Kirmizigul est plutôt renommé dans l’Industrie de la musique que dans le monde du cinéma et il peut se prévaloir d’un succès prolongé de plus d’une décennie au sein de cette industrie. Il est l’un des premiers artistes ayant réussi à conquérir l’Occident grâce à son charme de musicien de l’est de l’Anatolie.

Grâce à son premier film Beyaz Melek – l’ange blanc, dans lequel il apparaît simultanément en tant qu’auteur, directeur, acteur et producteur, Kirmizigül nous montre une fois de plus son potentiel artistique inépuisable.

Beyaz Melek – l’ange blanc est l’histoire d’un groupe de personnes qui ont été évidemment « jetées » et oubliées du monde, mais qui ont toujours réussi à conserver leur humanité et leur joie de la vie pour les partager avec d’autres.

Le film se consacre au thème sensible de la dissolution de la famille dans le monde moderne. D’une façon exceptionnellement gracieuse et élégante pour sa première direction artistique, Kirmizigul réussit à rappeler aux spectateurs que la vieillesse appartient à la vie au même titre que la jeunesse. Beyaz Melek – l’ange blanc doit sa chaleur et sa cordialité à un ensemble d’acteurs de la plus haute classe. On trouve les noms de ces acteurs dans le creuset de l’industrie turque du cinéma ; ils sont expérimentés et contemporains.

Envoûtés par la beauté de l’Orient et de ses adorables personnages, les spectateurs quitteront certainement les salles de cinéma remplis d’un sentiment d’amour et de tendresse qui leur réchauffera les coeurs.

Synopsis
Pour ne pas être un fardeau pour sa famille plus longtemps, un vieil homme très malade, Ahmet, se sauve de l’hôpital dans lequel ses fils espèrent qu’il guérira.

Complètement épuisé par sa course, Ahmet se repose pour reprendre son souffle sur les marches d’une maison de retraite.

Les habitants l’invitent tendrement à l’intérieur en présumant qu\’on l’a « jeté » là comme tous les autres résidants de la maison.

Les fils d’Ahmet, Ali et Resat, récupèrent leur père dans ce monde complètement étrange qu’ils n’ont jamais vu auparavant. Lorsque quelqu\’un leur explique quel genre de service est celui d’une « maison de retraite », ils restent sans voix car jusqu\’à présent, ils ne connaissaient rien de l’existence des maisons de retraite. Dans leur pays, les parents demeurent avec leurs enfants jusqu\’à leur mort.

La bonté qu\’Ahmet reçoit de ces personnes âgées dans cet environnement froid, le touche profondément. Afin de les remercier de leur amitié et de leur chaleur envers lui, il invite les retraités de la maison dans son village de l’est de l’Anatolie ; Diyarbakir.

Le voyage de cet intéressant groupe de personnes est non seulement un voyage depuis la Turquie occidentale vers l’est mais aussi un voyage de retour vers de longs idéaux oubliés tels que l’unité familiale et la coopération.
A l’autre bout de leur pays ils retrouvent l’amour et le respect qu\’ils n’avaient jamais espérés retrouver à la dernière saison de leur vie.

L’ange blanc est un film à caractère familiale, idéaliste et chaleureux qui affectera profondément tous les spectateurs de tout âge.

Bande-annonce

LE THEATRE DU GYMNASE
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« La Pluie Prod. » : 01.47.70.62.46
« Le Gymnase » : 01.42.46.79.79