Cinéaste algérien, Farouk Beloufa fréquente la Cinémathèque d’Alger, devient critique de films et intègre l’INC, éphémère école de cinéma algérienne. Son film Insurrectionnelle (1973), un montage d’archives sur l’histoire de l’Algérie, est censuré par les autorités culturelles. Il décide dès les années 1970 de quitter son pays et découvre le Liban en pleine guerre civile, en 1976.

Il y tournera son plus grand succès, Nahla, un long métrage qui traite des événements précédant la guerre civile au Liban, en 1975. Peu visible dans les années suivant sa sortie, le film est redécouvert à partir de 2009 en Algérie et connait un important succès.

Il quitte définitivement l’Algérie pour s’établir en France, où il devient réalisateur pour la télévision et collabore alors avec l’émission de France 3 « Mosaïque ».

Il a notamment collaboré avec Génériques durant l’année 2008 en vue de l’élaboration de l’exposition « Générations ».

L’association Génériques adresse toutes ses pensées à la famille et aux proches de Farouk Beloufa.