Les travailleurs migrants, d’hier et d’aujourd’hui, ont toujours été les victimes désignées de l’exploitation patronale mais aussi des menées racistes et xénophobes. Sur le terrain des luttes syndicales, la participation des immigrés a souvent été importante et parfois même décisive. Pour autant, l’action de la CGT en direction de la main d’oeuvre étrangère demeure peu connue.

Quelles sont la nature et la composition des flux migratoires depuis 1945 ? Quelles ont été les grandes politiques d’immigration et les positions de la CGT depuis la Seconde Guerre mondiale ?

Dans quelle mesure la main d’oeuvre immigrée s’est-elle impliquée dans l’activité syndicale ? Quels ont été les obstacles rencontrés ? Quel chemin a entrepris la CGT avec les travailleurs sans-papiers ? Telles seront les questions au coeur de ces Rencontres.

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Pour en savoir plus, consulter l’article de Louis Cardin sur « La CGT et l’immigration algérienne : les tâches nouvelles pour l’organisation syndicale en 1964 en relation avec l’Amicale générale des travailleurs algériens (AGTA) et de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) » paru dans le dernier numéro de Migrance.

Repères
Les Rencontres de l’Institut CGT d’histoire sociale
Le 27 novembre à partir de 8h30
Siège de ka CGT
263 rue de Paris
93100 Montreuil