A l’interface de la mémoire et de l’histoire, les 23es journées de Larrazet ont permis de faire face au passé, à la guerre d’Algérie, et de le considérer dans une perspective d’avenir.

La publication des actes de ces journées est le prolongement naturel de l’étude historique menée sur la question en novembre 2006. Ils présentent le savoir historique actualisé de deux siècles d’une relation profonde entre la France et l’Algérie.

La large palette des sujets abordés et la qualité des communications des historiens et acteurs font de cet ouvrage une synthèse qui répond à cette ambition et s’adresse à la diversité des publics.

Sommaire :
L’Algérie française, les visions des porteurs de projet
Guy Pervillé, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse – Le Mirail (France)

Les pieds noirs, trajectoire d’une mémoire, interprétation d’une histoire
Michèle Baussant, , chargée de recherche au CNRS, et Valérie MORIN, professeur agrégé, enseignante au Collège Georges Braque, Paris 13è, collaboratrice à l’INRP

Pourquoi le 1er Novembre 1954 ?
Gilbert Meynier, professeur émérite d’histoire à l’université Nancy 2

Les appelés en Algérie, entre histoire et mémoire
Claire Mauss Copeaux, historienne, spécialiste de la mémoire des conflits, agrégée d’histoire et chargée de recherche au CNRS

De la colonisation à l’indépendance, la vision de l’histoire en Algérie
Gilbert Meynier, professeur émérite d’histoire à l’université Nancy 2

Interroger de l’intérieur la trajectoire d’une famille de Harkis
Djamila Berritane, fille de Harki

La représentation de l’immigré algérien dans l’espace public français
Gérard Noiriel, historien

Comment est vécue la double appartenance par les immigrés algériens et leurs descendants
Hanifa Cherifi, médiatrice au ministère de l’Education Nationale sur la question du voile depuis 1994

Bilan de l’Algérie indépendante
Gilbert Meynier, professeur émérite d’histoire à l’université Nancy 2

Comment je vois mon Algérie de la pluralité
Mohamed Benrabah, enseignant-chercheur à Grenoble 3

La France et l’Algérie, une histoire à suivre
Jean-Robert Henry, directeur de recherche au CNRS