Lors d’une présentation publique le 4 décembre 2013 à l’Institut Cervantès de Paris, la Faceef a procédé à la mise en ligne officielle de son nouveau site internet Memorias « Lieux de mémoire et d’histoire de l’immigration et de l’exil espagnols en Ile-de-France » réalisé en partenariat avec l’association Jardins Numériques.

La Faceef (Fédération d’associations et de centres d’émigrés espagnols en France), avec le site internet Memorias « Lieux de mémoire et d’histoire de l’immigration et de l’exil espagnols en Ile-de-France », propose de revenir sur les traces de lieux collectifs qui peuvent être localisables, matériels, concrets, tout autant qu’abstraits et intellectuellement construits, imaginés, idéalisés. L’histoire de l’immigration espagnole s’illustre par un certain nombre de lieux collectifs –aujourd’hui disparus ou pour certains encore existants – au sein desquels de nombreux immigrés espagnols ont été amenés à vivre, travailler, créer, se rencontrer ou bien encore « se penser » en tant que communauté.

Le site met donc à la disposition du grand public, mais également des étudiants, universitaires et chercheurs, un catalogue virtuel qui a pour ambition de mettre en lumière les réalités historiques et sociales des immigrés espagnols qui sont venus s’installer en France au cours du XXème siècle, en présentant les lieux associés à leur vie quotidienne, culturelle, associative et politique, ainsi qu’à leurs expériences de l’exil et de l’émigration. A chaque lieu correspond un article retraçant l’histoire du lieu et le situant (dans la mesure du possible) au sein du territoire francilien. Un important travail de recherche —mené en amont par l’équipe scientifique— de documents iconographiques, de photographies, de témoignages au sein d’archives privées et publiques a permis la création d’un espace de documentation audiovisuelle (médiathèque) se rapportant exclusivement aux lieux de mémoire de l’immigration espagnole en région parisienne.

>> Découvrir le site MEMORIAS « Lieux de mémoire et d’histoire de l’immigration et de l’exil espagnols en Ile-de-France »